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Vulgarisation de la convention sur le l’interdiction des armes chimique : L’ANIAC-TOGO veut faire des journalistes ses messagers auprès des populations

Vulgarisation de la convention sur le l’interdiction des armes chimique : L’ANIAC-TOGO veut faire des journalistes ses messagers auprès des populations
Publié le : 24/05/2019 commentaire(s) (0)

L’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques (ANIAC-TOGO), veut associer les médias à la sensibilisation de la population sur les impacts nocifs de la mauvaise utilisation des produits chimiques. Pour ce faire, elle a outillé les journalistes à travers un atelier d’information et de formation qu’elle a organisé à l’Hôtel 30 août à Kpalimé du 21 au 22 mai 2019. L’objectif de cette rencontre est de permettre aux professionnels des médias publics et privés, des Régions des Plateaux et Maritime de s’imprégner des concepts de produits chimiques qui sont intégrés dans le quotidien de l’Homme. 

L’ANIAC-TOGO est une structure nationale qui vise à promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité internationale, et à contribuer ainsi au développement économique mondial.

A cet égard, le but ultime de l’ANIAC est de lutter contre la prolifération des produits chimiques sous toutes leurs formes sur toute l’étendue du territoire togolais afin d’assurer le bien-être socio-économique des populations. L’arme chimique « produit chimique toxique », est tout produit chimique qui, par son action chimique sur des processus biologiques, peut provoquer chez les êtres humains ou les animaux la mort, une incapacité temporaire ou des dommages permanents. Cependant, il est à noter que les produits chimiques ne sont pas fabriqués pour nuire à la société et à l’environnement. 

Ils deviennent armes chimiques par leur utilisation inappropriée intentionnelle ou par ignorance. Or toutes les composantes de l’univers comportent des éléments chimiques, c’est pourquoi le chimiste, à la base, en fabriquant ces produits, ne vise que l’amélioration des conditions de vie de l’homme avec des conditions d’utilisation bien définies.

Cependant, à cause du refus ou de la méconnaissance des mesures réglementaire du dosage, de stockage et de conservation, ces produits chimiques, indispensables pour le développement socio-économique de toutes nations, deviennent un de véritable poison dévastateur. 

Face aux dégâts massifs et irréversibles de ces armes chimiques de par le monde, les plus hautes autorités togolaises à travers l’ANAIC, se donnent les moyens pour informer et sensibiliser la population à la base surtout les fabricateurs, les distributeurs, les commerçants et les consommateurs sur les méfaits de l’usage irresponsable de ces produits.

Pour éviter la contamination contre les armes chimiques qui atteignent homme par la voie cutanée, digestive et respiratoire, il faut non seulement protéger les personnes contre les produits chimiques, mais aussi les produits chimiques contre les utilisateurs.

De même, les utilisateurs doivent et impérativement connaitre la nature et la teneur des produits chimiques et respecter rationnellement les prescriptions que renferment les emballages et les notices avant tout usage.

Pour sa part, le gouvernement togolais, dans le souci de faire bénéficier sa population des opportunités de la coopération internationale a ratifié toutes les conventions régionales sous-régionales et internationales en matière de lutte contre la prolifération des armes chimiques et a mis en place un arsenal juridique pour lutter contre  la mise au point, la fabrication, l’emploi, le stockage, et le transfert des produits chimiques en vue de leur utilisation responsable au bénéfice des populations.


C’est donc pour aider l’ANIAC à faire connaitre toutes ces dispositions techniques et juridiques contenues dans la convention sur l’interdiction des armes chimiques à la population que cette formation des journalistes a été organisée.

« Je me félicite particulièrement des opportunités comme cet atelier afin d’établir une coordination entre les médias et l’ANIAC dans le but de véhiculer les informations très utiles à la population togolaise, puisque indéniablement les médias se présentent comme une principale source d’informations et sont inséparables de la vie quotidienne »,
a déclaré le président de l’ANIAC, Prof BOYODE Pakoupadi.

De son côté, le secrétaire général de la préfecture de Kloto, M. Sogoyou Bekeyi a au nom du préfet invité les médias à collaborer avec l’ANIAC pour l’atteinte des objectifs des autorités du pays pour le bien-être de la population. L’atelier a pris fin par l’installation d’un comité de veille et de coordination de neuf journalistes pour servir d’intermédiaire entre les medias et l’ANIAC.

Daniel A.
   

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