Newsletter

Rentrée parlementaire de l’année 2020 : « S’il y a un enfant de notre pays qui ne sait pas lire, cela doit nous interpeller, même si ce n’est pas notre enfant », dixit Djigbodi Tsègan

Rentrée parlementaire de l’année 2020 : « S’il y a un enfant de notre pays qui ne sait pas lire, cela doit nous interpeller, même si ce n’est pas notre enfant », dixit Djigbodi Tsègan
Publié le : 06/03/2020 commentaire(s) (0)

Les députés de la 6e législature ont repris le chemin de l’hémicycle le mardi 03 mars après deux mois de vacances.   L’ouverture de cette  première session ordinaire de la  rentrée parlementaire de l’année 2020 a été présidée par Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, présidente de l’Assemblée Nationale,  en présence du Premier ministre Komi Selom Klassou.            

Dans son allocution, Yawa Djigbodi Tsègan a exhorté ses collègues députés à surpasser les divergences d’opinion pour adopter les projets de loi dans un mouvement consensuel pour l’intérêt national. Elle les a invités à œuvrer pour le bien-être de toute la population togolaise.
           

« Au titre de notre agenda parlementaire, nous pouvons relever à ce jour qu’il est déposé sur le bureau de l’Assemblée Nationale, les rapports d’étude en commission, neuf (9) projets de loi prêts à être programmés pour les plénières. Par ailleurs, 26 projets de loi sont affectés à des commissions pour étude, donc nous attendons les rapports », a-t-elle dit. « Au-delà des projets de loi, il nous faut œuvrer tous ensemble avec les institutions de la République et l’ensemble de nos concitoyens pour maintenir la flamme de l’espérance en notre pays. S’il y a un enfant de notre pays qui ne sait pas lire, cela doit nous interpeller, même si ce n’est pas notre enfant. S’il y a une personne âgée quelque part qui ne peut pas payer ses médicaments et qui doit choisir entre se loger ou se soigner, cela doit nous affecter même si ce n’est pas un de nos grands-parents. S’il y a une personne traduite en jugement qui ne bénéficie pas d’un procès en bonne et due forme, nous devons nous sentir menacés dans nos libertés individuelles et publiques », a-t-elle souligné.
           

En ce qui concerne la diplomatie parlementaire, l’Assemblée nationale compte jouer au cours de cette nouvelle année un rôle d’avant-garde par une participation active et productive. « Notre institution demeure favorable à accueillir, si l’opportunité lui est offerte, certaines sessions des différentes organisations interparlementaires au sein desquelles nos représentants ont l’obligation d’accroitre et d’intensifier la visibilité de notre parlement », a indiqué Mme Tsègan.
           

Notons que plusieurs autres personnalités  ont assisté aussi à la cérémonie. Parmi elles, la directrice de cabinet du président de la République, Mme Victoire Tomégah-Dogbé, le médiateur de la République, Mme Awa Nana Daboya, l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Dama Dramani, les ambassadeurs de France, Marc Vizy et des Etats-Unis, Eric Stromayer.
 

Daniel A.

Commentaire(s) (0)

Envoyez un commentaire
noms email message