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Promotion du climat des affaires au Togo Le secteur privé, au cœur des préoccupations du gouvernement

Promotion du climat des affaires au Togo Le secteur privé, au cœur des préoccupations du gouvernement
Publié le : 15/11/2019 commentaire(s) (0)

Depuis  qu’il lui est dévolu, le financement à 65% des investissements du Plan National de Développement, le secteur privé, se trouve au cœur des préoccupations des pouvoirs publics togolais. De l’amélioration du climat des affaires (avec ses corollaires à savoir, la facilitation de la création d’entreprises, l’accès à l’électricité, la gestion du transfert de propriété etc.), à la tenue du Forum Togo-UE, en passant par les périples à l’étranger du Chef de l’Etat consacrés à la promotion de ce produit qui lui tient tant à cœur, rien n’est laissé au hasard pour loger ce secteur à une bonne enseigne. La dernière qui défraie la chronique est sans nul doute, l’organisation du 4 au 8 novembre dernier, de la première édition de la ‘’Semaine du Secteur Privé’’ sous le thème : « Secteur privé : moteur de la croissance et du développement socioéconomique du Togo’’.            

Avec pour objectif, d’examiner toutes les préoccupations du monde des affaires et d’explorer les voies et moyens susceptibles de permettre au secteur privé d’être un véritable levier de la croissance économique du pays, l’événement a réuni à l’Hôtel 2 Février, plus de 300 participants issus de l’administration publique, du secteur privé ainsi que des partenaires techniques et financiers du Togo.
           

Ouvrant la rencontre, le premier ministre Sélom Klassou a exprimé l’attachement du gouvernement togolais à la promotion du secteur privé.
Parlant du thème, il a indiqué : « Ce thème, très révélateur est la preuve que les plus hautes autorités togolaises ont compris le rôle clé du secteur privé dans le développement économique et social au regard de sa capacité à créer de la richesse mais aussi de l‘emploi massif et décent ».            
Pour l’orateur, il est évident que le secteur privé ne puisse pas agir seul dans la mesure où, à l’échelle mondiale, les gouvernements sont les principaux responsables du cadre législatif et réglementaire susceptibles de donner au secteur privé, la capacité d’agir, de permettre aux entreprises de jouer leur rôle et les inciter à l’action. « En clair, le développement du secteur privé, et la croissance des entreprises doivent bénéficier du soutien de nos gouvernements ». C’est ainsi que pour atteindre ces objectifs, le gouvernement, selon Sélom Klassou, a initié et revu certains textes de loi en les rendant plus attractifs et compétitifs, comme par exemple, le Code des investissements et le Code des Impôts. Idem pour plusieurs textes réglementaires destinés à favoriser la promotion du secteur privé.
           

L’intervention du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), Germain Meba a porté sur la part du secteur privé dans la création de richesses qui se passe de tout commentaire : « L’importance du rôle joué par le secteur privé dans la création  de richesses  ne fait donc plus débat aujourd’hui ; et sa place dans la globalisation de échanges, reste une évidence. C’est pour cela que la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo, dans sa mission d’accompagnement du secteur privé, ne ménage aucun effort en vue d’initier et soutenir toutes actions visant à assurer la visibilité de l’ensemble du secteur privé, en mettant en exergue les performances et les attentes des opérateurs économiques ».
           

Pendant 5 jours, du 4 au 8 novembre 2019, a été mise en exergue, la contribution du secteur privé à la croissance, souvent inaperçue aux yeux du citoyen, quoiqu’importante. Les activités prévues au programme de la rencontre, notamment, l’ensemble des panels et l’exposition, les journées portes ouvertes, ont également permis de relever des questionnements par rapport aux chantiers qui restent soit, à parfaire encore, soit à engager.
 

Ricardo

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