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Poursuite de la politique des grands travaux du gouvernement : Deux nouveaux ponts inaugurés hier sur le fleuve Zio à Togblékopé

Poursuite de la politique des grands travaux du gouvernement : Deux nouveaux ponts inaugurés hier sur le fleuve Zio à Togblékopé
Publié le : 20/05/2019 commentaire(s) (0)

Impulsée depuis quelques années par le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, la politique des grands travaux est encore une réalité au Togo, comme en témoignent les grandes transformations subies par le pays en matière d’infrastructures de tous genres. Hier encore, le Chef du Gouvernement, Komi Sélom Klassou, a inauguré deux nouveaux ponts sur le fleuve Zio à Togblékopé, dans la préfecture d’Agoè-Nyvé.

Dans le cadre de la modernisation du secteur des transports, le gouvernement togolais vient de marquer un pas de plus dans la transformation du réseau routier national, notamment la réhabilitation et la reconstruction de l’axe routier principal. Hier mercredi 15 mai, le Premier ministre a inauguré deux ouvrages essentiels, les ponts, sur le fleuve Zio à hauteur de Toglékopé dans la préfecture d’Agoè-Nyvé.

Longs de 61 m pour un financement total de plus trois milliards de nos francs (apporté par l’Etat togolais et la  Banque Ouest Africaine de Développement), ces ponts, construits en béton armé, vont faciliter la fluidité et la célérité de la circulation sur l’axe routier principal du pays et soutenir ainsi e développement économique et social de même que l’intégration des pays de l’hinterland, notamment le Burkina Faso, le Niger et le Mali.


Réalisés par l’entreprise SOGEA-SATOM, les travaux qui ont duré douze mois, ont permis non seulement de reconstruire l’ouvrage (réalisé depuis 1969 et qui avait paralysé la circulation sur cet axe principal pendant une longue période car tombé dans un piteux état) mais aussi de moderniser le tronçon, par un dédoublement de la voie.

Selon le Directeur général des Travaux publics, Amah Nayadjakina, avec ce nouveau pont, c’est un gain en temps quant à la traversée de la ville et une économie sur le coût d’exploitation des véhicules, car il y a moins de pannes, sans oublier la sécurité sur l’axe routier. Pour le ministre des Infrastructures et des Transports, Zouréatou Kassa Traoré, ces infrastructures qui constituent une « épine dorsale » de l’économie, « connaissent la plupart du temps des dégradations précoces à cause de la surcharge des véhicules lourds ».

Lançant un appel à « une prise de conscience de tous les acteurs pour l’application du Règlement n°14/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005 relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds », le ministre des Infrastructures a souhaité que ce contrôle soit « systématique sur le corridor Lomé-Cinkassé, grâce au pesage installé au Port Autonome de Lomé, à Djéréhouyè et sur les plateformes générant plus de 200.000 tonnes de fret par an ». C’est justement à ce titre qu’un « programme de maillage du pays en pèse-essieux mobile est en cours d’exécution sur les axes transversaux ».


Notons que le gouvernement consent d’énormes investissements publics dans la modernisation et le développement des infrastructures routières du pays. Entre 2010 et 2018, plus de 800 km de réhabilitation, de renforcement, d’aménagement et de bitumage de routes et des ouvrages d’art ont été réalisés pour un montant de près de 680 milliards de francs CFA.                                      

JPB

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