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La Banque Mondiale fait un pas décisif dans la lutte contre l’érosion des côtes togolaises et béninoises

La Banque Mondiale fait un pas décisif dans la lutte contre l’érosion des côtes togolaises et béninoises
Publié le : 25/06/2021 commentaire(s) (0)

Pour freiner  l’avancée inquiétante de l’érosion côtière au Togo et au Bénin, la  Banque mondiale (BM) dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain  vole au secours des deux pays. Face à la dégradation de plus en plus croissante de leurs côtes, des actions conjointes et concertées entre les pays s’avèrent importantes pour gagner la lutte.                

L’institution financière mondiale a annoncé l’approbation d’un financement additionnel de 36 millions $, soit environ 20 milliards FCFA de l’Association Internationale de Développement (IDA).
           

L’enveloppe va aider le Togo à poursuivre et à financer plusieurs activités telles que la construction et l’extension des épis à Agbodrafo et Aného, le remplissage des bras de lagunes abandonnés à l’est de l’embouchure à Aneho. Sans oublier la construction de pistes cyclables et parkings à Agbodrafo et Sanve-Condji.  « La protection de la côte devient une urgence régionale absolue pour préserver les activités économiques et garantir la survie de millions de personnes menacées par la dégradation du littoral ouest–africain. Cette opération permet des investissements garantissant la durabilité des ouvrages de protection des côtes du Bénin et du Togo », a déclaré Deborah L. Wetzel, Directrice de l’Intégration régionale pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à la Banque mondiale.
           

Dans un communiqué, rendu public à cet effet, fait état  «des ressources supplémentaires au programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA) pour des investissements physiques de lutte contre l’érosion côtière au Bénin et au Togo».
           

Il faut préciser que, le programme WACA est mis en œuvre conjointement par le Togo et le Bénin. Au Togo, ce financement a permis entre autres, de réaliser des travaux de protection côtière d’urgence sur un segment de 1 580 mètres entre Gbodjomé et Agbodrafo et de protéger 940 ménages de l’érosion côtière.
 

Essibiou A.

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